XLR HPC Materiel

Devant cette offre pléthorique il faut être capable de choisir le système le plus adéquat pour répondre à vos besoins. Les spécialistes de Carri Systems peuvent vous accompagner dans ce choix.

 

Voici les questions principales pour bien définir un système HPC :

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Quel type d’applications souhaitez vous faire tourner sur votre système ? Il faut dimensionner votre système pour être en mesure de faire tourner l’application la plus consommatrice de puissance ou de répondre à des pics de charge. L’application la plus consommatrice peut être un bon indicateur pour établir le type de système le plus adéquat a vos besoins. Définir si l’application tourne sur un nœud ou plusieurs, sa consommation mémoire, le type et la taille de données générées…

 

Si votre système est constitué de plusieurs nœuds ou qu’il est utilisé par un grand nombre d’utilisateurs il faut envisager de passer au niveau supérieur à l’aide d’un logiciel de gestion de cluster couplé à un logiciel de répartition de charge.

Les architectures les plus répandues sont regroupées sous le vocable X86 dont les processeurs sont conçus par Intel et AMD. IBM avec son processeur Power8 et d’ici quelques mois le Power9, revient dans la course de la standardisation, en effet ces processeur sont compatible linux (standard) et IBM ouvre sa technologie entourant son offre d’architecture Power (telles que les spécifications du processeur, du firmware et du software) aux partenaires du consortium OpenPower, comme Google, qui semble intéressé par cette architecture. Et n’oublions pas ARM, qui n’est pas un fondeur à proprement parler, mais dont les processeurs à très basse consommation intéressent de plus en plus les constructeurs de serveurs.

La seconde question concerne le type de mémoire, sa rapidité d’accès, la cohérence de cache, la disponibilité d’ECC et bien sûr la capacité totale installée dans le système. Sans oublier bien entendu, comment cette mémoire doit être répartie entre les nœuds qui composent le système.

Ensuite entre en ligne de jeu l’interconnection entre les CPUs et GPUs, à savoir l’utilisation du bus PCIe/NVLink ou entre nœuds via PCIe/GbE/10GbE/Infiniband/OpenCAPI.

Les capacités de stockage ne sont pas a négliger. Il faut être capable de sauvegarder les résultats des calculs pour pouvoir les exploiter par la suite. Pour le stockage les questions suivantes se posent : faut-il opter pour un stockage réparti sur les nœuds, un stockage centralisé local ou déporté ou un mélange de ces modes de stockage ?  La criticité des données induit-elle un éventuel besoin de redondance de sécurité pour une protection accrue des données ? Cela au travers de la mise en place de systèmes de fichiers de type raid 0, 1, 5 6,10, 60 avec des disques de secours en hot spare…

Avez vous besoin d’une interface graphique pour exploiter vos données directement sur le système HPC ou en déporté, ces données seront-elles visualisées par une seule personne, une équipe ou plusieurs personnes/équipes sur des sites différents ? Le tout n’est pas de générer des données mais il faut être capable de les exploiter. Un système HPC équipé de GPU peut servir a la fois pour le calcul et pour la visualisation…